Diplômes et fonctions Universitaires :

  • Professeur émérite de la Faculté de Médecine de Paris
  • Diplôme universitaire de Médecine Naturelle (Faculté de Médecine Paris XIII)
  • Doctorat d'Etat en Odonto-Stomatologie (Faculté de Médecine Paris VII)
  • Diplôme universitaire de Naturothérapie (Faculté de Médecine Paris XIII)
  • Diplôme universitaire en Psychologie médicale (Faculté de Médecine Paris V)
  • Aromathérapeute (Institute of Aromatherapy Râmashânti - India -)
  • Ostéopathe (O.I.Boston)
  • Praticien de Santé dans différentes capitales européennes.

Ouvrages « Grand Public »

  • Chez Guy Trédaniel, éditeur à Paris :
  • « FIBROMYALGIE et intoxications métalliques »
  • « Des bruits dans les oreilles : Les ACOUPHENES. »
  • « LA SCLEROSE EN PLAQUES : Peut-on en guérir ? »
  • « Les syndrômes secs " (Gougerot- Sjögren)
  • « Traité d'Aromathérapie bucco - dentaire »
  • « Amalgames dentaires : Les dangers des plombages »
  • « Oméga 3- Oméga 6 : L'équilibre vital
  • « Groupe sanguin : Clé de votre caractère »
  • « FLUOR : Une erreur majeure »
  • En préparation : « Ma mère l'X : Accouchement et naissance sous X »
  • Cher RETZ, éditeur à Paris
  • « Art dentaire, clé de la santé et Naturothérapie »
  • Aux éditions de l'Encre, à Paris :
  • Précis d' Aromathérapie dentaire
  • Aux Editions de l'Ancre, à Paris
  • Les dangers des amalgames dentaires
  • La santé à pleines dents
  • Plombages dentaire = Mercure = Danger
  • Aux « Nouvelles presses internationales », 31570 Vallesville
  • « Groupe sanguin :Découvrez votre personnalité "
  • Chez Silbenschnur Editeur D 56593 - GULLESHEIM
  • « Tinnitus »
  • Chez Amrita Edizioni TORINO (Italie)
  • « Malocclusione : Sorrisi pericolosi »
  • « Il gruppo snguino, Ci suela chi siamo "
  • « Otturazioni o velini »
  • « Acufene »
  • « Di sclerosi multipla, si puo guarire ?

Aperçu des livres écrits par le Docteur Bernard Montain

La Sclérose en plaque

Guérir de l'acouphène : difficile mais pas impossible

Les Acouphènes

Retranscription de l'interview


Le docteur Bernard Montain résume dans le cadre de cette entrevue les grandes lignes de son livre intitulé Des bruits dans les oreilles : les acouphènes. Le spécialiste des acouphènes nous explique en quoi consiste les acouphènes, leurs causes, leurs symptômes qui altèrent le corps et l'esprit ainsi que les meilleurs traitements pour y remédier et les professionnels à consulter.

Interviewer : Bonjour, docteur Bernard Montain.

DBM : Bonjour, monsieur.

Interviewer : Je vous invite donc pour votre livre intitulé Les acouphènes.

DBM : Oui.

Interviewer : Édité chez Guy Trédaniel. Les acouphènes, qu'est-ce que c'est?

DBM : Eh bien c'est un nom générique qui recouvre des bruits divers et variés, d'intensité, de tonalité, de structure, de temporalité très différentes. Il y a des gens qui les entendent de temps en temps seulement et ils sont tout à fait acceptables, d'autres qui les entendent en permamence et qui deviennent tellement insupportables que j'en connais qui se suicident avec ça, avec les acouphènes. Ce sont des bruits intenses, qui finissent par être... qui finissent souvent... ça commence souvent petit et ça finit par être très important et les gens ne supportent plus.

Interviewer : Oui. Pourquoi avoir écrit un livre sur les acouphènes?

DBM : Alors, parce que je m'intéresse... j'ai lu Freud et Jung quand j'étais gamin. Et quand on m'a demandé de m'occuper des malades d'une clinique psychiatrique de mon secteur, ça m'a bien intéressé de m'occuper des dents d'une clinique psychiatrique de mon secteur. Et je me suis rendu compte que les pauvres malades atteints de ces maladies psychiatriques ne s'occupaient pas d'eux, ne s'occupaient pas de leur bouche, avaient des dents en très mauvais état et parmi ceci eh bien il y avait toutes sortes de symptômes que j'ai mentionnés dans ce bouquin autres que les acouphènes, mais ce qui les gênait le plus c'étaient les acouphènes. Et alors, je suis allé chercher la bonne parole aux États-Unis, chez Founder à Boston qui a été un maître génial et qui m'a appris comment les traiter. Et j'ai voulu faire part de ces connaissances en écrivant un bouquin pour laisser un peu une trace de ces traitements qui sont des traitements de la malocclusion dentaire, ce que les américains appellent les TMG problems, les TMG, les articulations temporo-mandibulaires. Parce que cette articulation de la mandibule, elle est située... elle forme pièce unique avec l'oreille moyenne interne, siège des acouphènes. Donc on est vraiment là au coeur du problème.

Interviewer : Est-ce que tous les acouphènes ont cette origine-là?

DBM : Alors, c'est une bonne question. Moi, ceux que je vois, pratiquement oui, pratiquement chaque fois, pratiquement neuf fois sur dix minimum, ça vient de la bouche. Mais peut-être que les gens qui viennent à moi sont déjà... ont déjà pris connaissance de mes travaux...

Interviewer : Oui, qui sont orientés.

DBM : Qui sont orientés peut-être. Par contre, je vois... souvent je reçois des mails de personnes qui ont assisté... qui ont été proches d'un bruit intense, d'une explosion par exemple, et qui ont des acouphènes et je leur demande d'attendre toujours un peu, effectivement au bout de quelques semaines, voire de quelques mois, ça cède. Donc c'est pas toujours... ce sont aussi parfois des traumatismes sonores et c'est quand même rare.

Interviewer : Oui, justement, pour revenir sur ces gens qui ont subi des bruits intenses, est-ce qu'on peut considérer que les jeunes qui vont à des concerts avec surdose de bruits...

DBM : Oui, exactement.

Interviewer : ... sont plus concernés que les autres.

DBM : Ils seront sourds et ils risquent plus que les autres d'avoir des acouphènes à cause des cellules ciliées internes de l'oreille interne qui ont été traumatisées par ces bruits intenses.

Interviewer : Oui. Donc méfiance.

DBM : Donc méfiance.

Interviewer : Est-ce que les acouphènes s'accompagnent d'autres pathologies?

DBM : Alors, ce qu'il faut savoir c'est que quand cette mandibule se met à mal fonctionner, les 64 muscles qui la contrôlent plus tous les muscles du haut du corps sont concernés, donc on va avoir des tensions extraordinaires dans le cou, dans le dos et on va avoir des douleurs au niveau du cou, au niveau des épaules, au niveau du dos avec un bassin qui devient en bascule, une jambe plus longue que l'autre, des problèmes ostéo-articulaires sur l'ensemble de la colonne vertébrale et des membres, surtout des membres inférieurs, on va avoir un tas de problèmes et puis de la fatigue aussi, surtout de la fatigue, une grande fatigue, des problèmes psychologiques puisque les gens se suicident avec...à cause de ces...

Interviewer : Ils trouvent insupportables.

DBM : ... de ces pathologies.

Interviewer : On va revenir sur le dysfonctionnement de l'articulation temporo-mandibulaire.

DBM : Oui.

Interviewer : Qu'est-ce que c'est exactement ce dysfonctionnement?

DBM : Eh bien c'est l'articulation de la mandibule.

Interviewer : Qui fonctionne mal?

DBM : Qui s'est mise à mal fonctionner pour des raisons héréditaires parfois, des gens qui naissent avec ces problèmes-là parce que les dents ne sont pas placées comme il faut. Soit alors, ça peut arriver, soit alors plus fréquemment c'est acquis, c'est-à-dire ce sont des soins de mauvaise qualité ou bien des gens à qui on a enlevé les dents et qui n'ont pas remplacé ces dents pour des raisons ou d'autres.

Interviewer : D'accord, d'accord.

DBM : Souvent ce sont des raisons économiques.

Interviewer : Donc des problèmes dentaires qui peuvent être à l'origine...

DBM : Des problèmes dentaires, voilà. Et les gens n'ont pas les moyens de se faire mettre des implants par exemple et ils se retrouvent avec des gros problèmes articulaires et tous ces symptômes qu'on a en partie énumérés.

Interviewer : Alors, est-ce qu'il y a des solutions, des traitements?

DBM : Eh bien, les solutions. D'une part, j'ai mis au point des complexes d'huiles essentielles qui vont faciliter la circulation dans l'oreille interne. Ça marche pas mal. Il faut savoir aussi que la circulation dans l'oreille interne est influencée par les métaux, la présence de métaux. Donc, avec ces complexes aromatiques, on arrive parfois. Mais la façon la plus efficace c'est de remettre en bon fonctionnement l'articulation de la mandibule.

Interviewer : Oui. Et ça on y arrive ?

DBM : Et ça on y arrive surtout pas comme on voit en France avec des meulages et des gouttières mais plutôt avec des choses qui sont fixées sur les dents provisoirement et sur lesquelles on travaille et c'est tout un travail qui dure plusieurs mois.

Interviewer : Oui. On a des bons taux de réussite?

DBM : Ah oui, ça marche bien, ah oui, ah oui.

Interviewer : Ça marche bien.

DBM : Ah oui. Ça marche bien, ça marche huit fois sur dix, grosso modo dans les trois-quarts des cas. Il n'y a qu'un quart où ça marche pas.

Interviewer : D'accord.

DBM : Alors quand ça marche pas eh bien je suis bien embêté moi aussi et j'ai une liste chez moi et quand j'entends quelqu'un qui me dit avoir inventé une méthode etc. eh bien je passe à ma liste... j'envoie ça à ma liste de ces patients qui m'ont signifié que les traitements n'avaient pas été efficaces et malheureusement, j'ai la même liste depuis très longtemps.

Interviewer : Oui. Qui faut-il consulter quand on a un acouphène ou des acouphènes?

DBM : Il faudrait voir un occlusodentiste... Un ostéopathe déjà va... un ostéopathe pointu va vous renseigner, vous dire que vous avez des problèmes ostéo-articulaires au niveau de la colonne, ça vient de votre bouche. Ça ce sont les pointus qui disent ça, les autres ne disent rien parce qu'ils ne savent pas souvent. Et puis aller voir un occlusodentiste mais ça alors malheureusement je n'ai pas d'adresse.

Interviewer : Oui, il n'y en n'a pas beaucoup?

DBM : Je n'en connais pas en France. J'ai été formé aux États-Unis et oui j'en connais aux États-Unis.

Interviewer: C'est une discipline spécifiquement américaine ?

DBM : Non, non. Mais en France, il y a des techniques complètement obsolètes qui sont les gouttières ou les meulages sélectifs.

Interviewer : Oui.

DBM : Et ça marche pas... ça marche pas et ça délabre plutôt les gens, selon mon expérience.

Interviewer : C'est-à-dire qu'il faut aller aux États-Unis pour se faire guérir... pour se faire soigner?

DBM : J'ai des adresses là-bas. Ou j'ai la mienne à Bruxelles, mais enfin voilà.

Interviewer : Elles sont sur votre site Internet ?

DBM : Oui.

Interviewer : Bon, on le mettra à la fin de la vidéo et sous la vidéo. Merci docteur Montain.

DBM : Je vous en prie, monsieur.

Interviewer : Je rappelle donc le titre de votre livre. Il s'appelle donc Des bruits dans les oreilles : les acouphènes et c'est publié chez Guy Trédaniel. Merci.

Les dangers du vaccin : 1ère partie

Retranscription de l'interview


Intervieweur : Les intoxications au mercure, à l’aluminium, au cadmium, etc …

DBM : J’ai écrit 22 livres dont le dernier est un véritable pavé de 600 pages que j’ai présenté à mon éditeur aujourd’hui. Je ne sais pas ce qu’il va pouvoir en faire. J’ai crée une centaine de produits de santé en France et en Belgique et je m'intéresse depuis longtemps au mercure dentaire. Arrivé au chapitre amalgame, on m’a dit qu’il ne fallait pas les toucher avec les doigts parce que c’est toxique. Alors je me suis questionné, je me suis dit "c’est toxique pour moi mais c’est encore plus toxique pour l’autre dans la bouche duquel je mets le mercure avec l’amalgame". J’ai donc commencé un tour d’Europe à la recherche des pathologies causées par ce mercure dentaire. Ce mercure que l’on retrouve dans différentes choses, on le retrouve dans les amalgames mais également dans les vaccinations. Le fameux thimerosal, c’est un composé à base de mercure. On le retrouve également dans les poissons gras par exemple. Au sujet des vaccinations, je voulais dire que j’ai été élevé en Franche-Comté et que dans mon enfance, on ne trouvait pas de mots assez jolis pour qualifier Pasteur qui était le grand bonhomme de l’époque et du lieu. Et ensuite, j’ai lu pas mal de choses sur lui qui m’ont questionné. Pourquoi Pasteur s’est mis par exemple à copier Geneur, pourquoi il a copié Beschamps, pourquoi sur son lit de mort a-t-il dit que c’est Claude Bernard, qui était son ennemi scientifique, qui avait raison en disant que « le microbe n’est rien, le terrain est tout ». J’ai lu ça dans tous les bouquins parlant de lui. Donc, c’est un fait historique. On a pas fermé l’institut Pasteur pour autant qui avait été créé en 1888 par une souscription nationale. Les vaccinations qui ont été mises en route quand il y a eu des pandémies à partir du début du XXème siècle, j’ai des statistiques qui prouvent que les vaccinations n’ont pas changé grand-chose. Aux Etats-Unis, il y a des statistiques au sujet de la préparation des militaires qui sont intervenus dans la première guerre du Golfe. On a vu qu’il y en a certains qui ont été complètement démolis d’un point de vue militaire.

Interviewer : Le Dr Wakefield a publié un article dans The Lancet en 1998 qui affirme qu’il existe un lien entre vaccinations et autisme. En février 2010, The Lancet annonce qu’il ne cautionne plus l’article du Dr Wakefield. En raison de la cabale dont il est victime depuis 1998, le Dr Wakefield a dû s’exiler aux USA.

DBM : Au sujet de ce qui se passe avec Wakefield en Grande-Bretagne, qui était un médecin anglais qui a travaillé avec une équipe à lui au Free Hospital de Londres sur des enfants autistes ayant subi des vaccinations. Et après trois ans de procès, le Dr Wakefield a été accusé d’hérésie. Comment peut-on accuser quelqu’un d’hérésie en notre siècle, ce terme étant plutôt réservé aux sorcières du Moyen-âge ? Donc, questionnements au sujet de ces vaccinations contre l’autisme qui ont été reprises d’ailleurs par Robert Kennedy Junior qui est un avocat très célèbre aux Etats-Unis et qui s’est intéressé à la relation entre les vaccinations et l’autisme. La première fois que j’ai entendu parler d’autisme, c’était avec Mme Kusmin, en Suisse, c’était il y a trente ans. Il y avait à l’époque un enfant autiste sur 10000 enfants américains en 1980. Quinze ans plus tard, toujours en Suisse car je travaille toujours avec Mme Kusmin, les chiffres américains donnent aujourd'hui un enfant autiste sur 110 enfants américains. Il y a trente ans, il y avait deux vaccinations conseillées entre zéro et deux ans chez les petits américains et maintenant, je crois que c’est une vingtaine. Il faut aussi savoir qu’il n’y a pas que les vaccinations qui peuvent avoir un effet sur l’immunité. Il y en a d’autres qui peuvent en avoir, entre autres les amalgames dentaires. Ces amalgames dentaires ont des répercutions tellement extraordinaires, alors cela a commencé à Niigata, au Japon, dans les années 50, on s’est rendu compte que les gens qui mangeaient du poisson contaminé par du mercure qui était rejeté dans la mer par une usine au dessus de Minamata, que ces gens-là mourraient. D'abord les chats et les oiseaux mourraient avant les gens qui consommaient le poisson. Il y a eu tout un tas de recherches dans le monde entier et qui ont amené l’interdiction des amalgames dentaires. A l’heure actuelle, elles sont interdites en Suède, en Norvège, au Japon bien-sûr, en Russie, etc… Des pays majeurs où l'on interdit les amalgames dentaires. Les effets du mercure sont absolument innombrables. C’est un poison extraordinaire qui atteint l’immunité dans son ensemble. On va avoir toutes les maladies immunitaires et auto-immunitaires qui font de ce mercure une véritable horreur et très toxique. Je pense qu’il faudrait qu’on l’élimine absolument de tout y compris les vaccins. Il est employé comme additif dans les vaccins pour que les anticorps puissent apparaître en nombre plus important. Quand on arrive à détoxiquer les personnes de leurs métaux mais qui ne sont pas uniquement le mercure, il y a le cadmium présent dans le tabac, l’aluminium que l’on va retrouver dans les eaux du robinet. Il faut savoir que l’eau du robinet contient des sels d’aluminium comme les vaccinations d’ailleurs et ce type de métaux n’est pas favorable au bon fonctionnement de l’immunité. On vit grâce à l’immunité. Sans immunité, on serait mort depuis longtemps. J’ai été confronté à des cas en Italie et en Belgique de personnes qui ont été atteints de sclérose en plaque suite à des vaccinations. En France, je sais qu’il y a eu beaucoup de monde du côté des infirmières, parce que c’était obligatoire dans le domaine médical. Cela a commencé chez les infirmières.

Interviewer : Le vaccin BCG

DBM : Ce qu’il y a d’extraordinaire avec le BCG est qu’il est obligatoire en France alors qu’il est interdit au Pays-Bas. C’est Guérin et Calmette qui disait : « moi vivant, jamais on ne mettra ce vaccin sur le marché ». Il est mort et on l’a mis sur le marché. Et les hollandais n’en ont jamais voulu. C’était interdit aux Pays-Bas. En Italie, où je me trouve et travaille, il n’y a plus aucune obligation vaccinale. Et je suis consterné qu’en France, on exige des enfants qu’ils soient vaccinés pour entrer en garderie ou dans les écoles primaires.

Les dangers du vaccin : 2ème partie

Retranscription de l'interview



Interviewer : Le système immunitaire

DBM : L’immunité est quelque chose des très complexe. Les défenses de l’organisme, devant une agression microbienne ou virale, l’organisme va déclencher une mobilisation de ses défenses. Il met en route les défenses immunitaires. Il va produire des anticorps qui vont agir contre les antigènes venus de l’extérieur. Par exemple, suite à la contraction d’une grippe, l’organisme sait analyser les agresseurs donc il a des armes spécifiques pour cet agresseur dans sa boite à outils. Quand l'agresseur se pointe, il va sortir la fusée qui va aller détruire l'agresseur et c'est tout de suite fini. Ce sont donc des anticorps spécifiques à chaque antigène. C’est Geneur, bien avant Pasteur, qui s’est dit qu’on va aider en injectant un complexe d’antigènes diminués et faire en sorte que l’organisme sécrète ces anticorps spécifiques contre une maladie donnée. Le problème, c’est que les choses ne se passent pas exactement comme cela. Les antigènes sont vivants ou morts. En fait, on injecte des antigènes qui sont vivants et qui ont toute la capacité de rendre malade. D’ailleurs, on voit des gens devenir malades suite à une injection d’un vaccin contenant des antigènes. Les maladies auto-immunes : Qu’est-ce que c’est ? C’est une maladie au cours de laquelle les anticorps secrétés par l’organisme, pour des raisons qu’on ne connaît pas, deviennent des antigènes et marquent des buts contre leur propre camp. Ces maladies sont catastrophiques et sont soignées de façon hypothétique car on met au point des produits qui sont censés diminuer la puissance de l’immunité qui marche mal. On suppose que l’immunité, étant sur-sollicitée, s’affole et on donne alors des immunosuppresseurs ou des immunorégulateurs. Les immunosuppresseurs, c’est très dangereux car une fois que vous avez avalé ça, à la moindre maladie qui se présente, vous pouvez la développer car vous n’avez plus de défense. J’ai mis au point des produits qui fonctionnent, qui ne sont pas dangereux. Pas comme le DNPS ou le DMSA qui sont utilisés par certains comme certains allemands ou certains suisses. J’ai ici un bouquin écrit par le professeur Demderer, de Munich, où on voit des photos de cadavres. On vous raconte que ce monsieur qui est mort avait 9 amalgames dentaires. Il y a des gens qui en ont plus que cela et qui trottent comme des petits lapins. Celui est mort parce qu’il avait 6 amalgames dentaires, celui-ci avait 13 amalgames dentaires. Ce sont des gens qui auraient été intoxiqués par le mercure et par le DNPS dont on parle pas mal. Alors pourquoi ces gens-là mourraient à la clinique de Demderer, à Munich, et bien c’est que dans cette clinique, les médecins qui procédaient aux interventions avaient des masques comme j’en ai à Bruxelles. Il faut mettre aux patients des masques au charbon actif à utiliser une fois, il faut qu’il y ait une ventilation forcée dans la pièce, etc … On nous a raconté beaucoup de choses sur l’espérance de vie, j’en reviens toujours à Brel qui chantait « il était usé à 20 ans ». Les pauvres, qui dans le temps, travaillaient dans les mines ou dans les champs, à 8 ans et même avant, qui ramassaient le charbon, c’est sûr qu’à 20 ans, ils étaient usés. Par contre, les riches, eux, vivaient vieux. Et les maréchaux du roi, pas les maréchaux d’Empire qui mourraient sur les champs de bataille, mais les maréchaux du roi qui vivaient derrière leurs hommes quand il y avait une bagarre mourraient très vieux.

Interviewer : La vie

Interviewer : C’est le cadeau qu’on a reçu du ciel et c’est ce qu’il faut préserver. On ne peut pas le mettre dans un coffre-fort mais c’est un don précieux et il faut respecter celle des autres et s’assurer que leur santé ne s’aggrave à aucun moment et reste toujours bonne.

La Fibromyalgie